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en Haute-Marne, candidate à l’Unesco

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Eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo, perspiciatis unde omnis.

Le calme avant la tempête

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<i><b>Le 21e Régiment d'Infanterie sur la place d'Armes à la citadelle. 1903 (J. David Phot., Levallois Paris)</b></i>

Le 21e Régiment d'Infanterie sur la place d'Armes à la citadelle. 1903 (J. David Phot., Levallois Paris)

Au moment de la déclaration de guerre à la fin du mois de juillet 1914, Langres est une petite ville ne vivant quasiment que de l’agriculture, des droits d’octroi prélevés à ses portes et de la garnison du 21e Régiment d’Infanterie. Ce régiment qui occupe la citadelle depuis 1873 fait la fierté des Langrois qui vivent au rythme des défilés et des concerts de la musique militaire.

Comme toute ville de garnison, Langres dispose de casernes disséminées dans la ville mais aussi concentrées dans sa citadelle militaire, construite dès 1842 pour bloquer l’accès par le sud.

Le vendredi 31 juillet, les esprits sont préoccupés par les événements inquiétants qui se déroulent dans la ville. Dans la matinée, les chevaux sont réquisitionnés par l’armée puis, de rumeurs en démentis, les Langrois apprennent que le 21e Régiment d’Infanterie est sur le départ.

Lorsque le régiment quitte la ville le samedi 1er août dans la matinée pour les Vosges, la population l’accompagne, consciente que l’heure est grave. L’ordre de mobilisation est affiché le samedi 1er août dans l’après-midi au dessus de la boîte aux lettres de la Poste. Le lendemain, la ville est submergée par les réservistes venus se présenter dans les bureaux de recrutement. Les casernes, pourtant nombreuses, ne peuvent plus absorber la foule des futurs combattants, il faut les loger chez l’habitant. Pour canaliser au mieux les nouveaux arrivants, des civils sont appelés à la rescousse.