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Bienvenue sur le site de la ville de LANGRES
en Haute-Marne, candidate à l’Unesco

Ville d’Art & d’Histoire
Plus Beaux Détours de France

Une ville attractive

Eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo, perspiciatis unde omnis.

Denis Diderot

Diderot

Statue de Diderot

C’est le plus illustre des Langrois. Issu d’une famille aisée de couteliers, Denis Diderot naquit à Langres le 5 octobre 1713. C’est le second d’une famille de sept enfants dont quatre seulement survécurent. Il étudia au collège des Jésuites tout proche. Elève brillant, il ne devint ni chanoine, ni coutelier au grand dam de son père qui avait placé tous ses espoirs d’ascension sociale sur son fils aîné. En 1728, il quitte Langres pour Paris où il poursuit ses études. Il ne reviendra dans sa ville natale qu’à 5 reprises.

On sait peu de choses durant une quinzaine d’années ; on le sait étudiant (il étudie la philosophie et la théologie), précepteur, traducteur, auteur de sermons… Dès 1747, il entreprend avec D’Alembert la rédaction de l’Encyclopédie, l’œuvre de sa vie à laquelle il consacrera plus d’une vingtaine d’années. Ecrivain prolixe et audacieux, il s’est aventuré dans tous les genres : essais philosophiques, critique d’art, théâtre. Il est l’auteur de la « Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient » évoluant du déisme vers l’athéisme (et qui lui vaudra 3 mois d’emprisonnement au château de Vincennes !), « La Religieuse » dénonçant les vocations forcées, le « Neveu de Rameau » ou encore « Jacques le Fataliste », véritables professions de foi matérialistes.

Les lieux de Diderot à Langres

Denis Diderot gardera toujours au cœur le souvenir de sa ville natale qui assistera à son ascension sans jamais vraiment le comprendre… 

La maison natale de Diderot

Le premier des lieux de Diderot à Langres est sa maison natale, au n°9 de la place Chambeau, actuelle place Diderot. C’est au premier étage de cette maison cossue et bien située qu’il naît le 5 octobre 1713. Il se fait baptiser à l’église Saint-Pierre-Saint-Paul, aujourd’hui disparue, qui se situait à l’emplacement de l’actuelle place Jeanne Mance, en face de la cathédrale Saint-Mammès.

En 1714, son père, Didier Diderot, achète la maison située au n°6 de la même place. C’est sa maison d’enfance et de jeunesse, celle dans laquelle il vécut jusqu’à son départ pour Paris en 1728. En 1880, la Société Républicaine d’Instruction posa une plaque commémorative sur cette maison que l’on pensait – à tort – être sa maison natale.

Dernier grand lieu de Diderot : la promenade de Blanchefontaine. Dans une lettre à Sophie Volland, le grand amour de sa vie, il en parle en ces termes : « Nous avons ici une promenade charmante. C’est une grande allée d’arbres touffus qui conduit à un bouquet d’arbres rassemblés sans symétrie et sans ordre (…), c’est là que je suis à cinq heures. Mes yeux errent sur le plus beau paysage du monde (…). Je passe dans cet endroit des heures à lire, à méditer, à contempler la nature et à rêver à mon amie ».